Les prépublications en sciences de la vie

Publié le 19 octobre 2017, par Thérèse HAMEAU

Après d’autres institutions, comme les NIH et le Wellcome Trust, les alliances françaises AllEnvi et Aviesan « déclarent reconnaître le preprint comme une forme recevable de communication scientifique, particulièrement pour les résultats de la recherche fondamentale. Leur production peut donc être prise en compte, selon des modalités propres, dans les processus de recrutement, d’évaluation et de promotion des chercheurs ainsi que dans la gestion des collectifs ou l’évaluation des projets. »
Elles requièrent que les prépublications remplissent certaines conditions comme le dépôt dans un serveur communautaire ou institutionnel reconnu, avoir un identifiant numérique unique et un format accessible à la fouille de texte et de données, être accessible librement et respecter les principes FAIR. Elles soulignent que les preprints et les publications doivent être distingués dans les dossiers scientifiques et que la date de diffusion du preprint vaut date d’antériorité de la découverte qu’il relate. Les alliances rejoignent la communauté ASAPBio pour participer activement, avec la communauté internationale, à la définition des conditions d’usage des prépublications dans ce nouveau cadre.
Par ailleurs, les alliances et leurs membres « invitent les instances d’évaluation et de financement de la recherche (agences, comités, etc.) à adopter une politique similaire dans le cadre de leurs missions respectives ». Elles demandent également aux responsables des revues scientifiques de s’engager à considérer comme recevables les manuscrits préalablement diffusés sous forme de prépublications.

Une cellule « Preprints » va être mise en place pour assurer les fonctions d’observatoire, de lieu de réflexion et de vecteur d’animation et de portage.

Autres lectures :

L’information