Interviews

De nombreux débats et échanges ont lieu entre les différents acteurs de la chaîne de diffusion du savoir, sur la question : quels moyens mettre en œuvre pour que les résultats de la recherche scientifique soient accessibles au plus grand nombre, aussi bien au sein de la communauté scientifique que dans la société civile. De tous les acteurs, un tient une place centrale dans le processus de la communication scientifique, le chercheur.
En effet, le chercheur est en amont de toute production scientifique en tant qu’auteur et par conséquent est incontournable dans le questionnement sur le Libre Accès  . Il tient également un autre rôle, mais en aval, en tant que lecteur. Du fait de cette dualité, il est à même d’apporter des réponses aux interrogations suscitées par ce mouvement.
Mais d’autres acteurs ont un rôle à jouer dans le mouvement et sont de plus en plus présents. Ce sont par exemple les professionnels de l’information, comme les bibliothécaires, et les professionnels de l’édition.


Aussi est-il intéressant d’entendre leurs avis sur le mouvement lui-même, son impact sur leurs métiers, sa place dans l’évolution de leur travail, leur carrière, ses implications sur le processus de la recherche...

Les interviews sont réalisées par Eric Goettmann, chargé de communication à l’INIST-CNRS, Anne-Marie Badolato et Thérèse Hameau appartenant à l’équipe éditoriale.

Les traductions en langue anglaise sont assurées par le Service Traductions de l’INIST-CNRS.

La tendance générale est une ouverture sur le libre accès, mais la difficulté reste d’équilibrer le modèle économique tout en conservant les services et la qualité actuelle


La création de ce consortium européen, de ce réseau, est une préfiguration de l’évolution de la publication scientifique dans les années à venir


Que SCOAP3 décolle ou non, de toute façon, le projet aura un impact sur l’évolution de l’édition scientifique.


Disposer d’un espace où les données circuleront librement.


De l’intérêt de promouvoir le libre accès dans l’enceinte du SMSI


Le libre accès ne se résume pas à une simple question technique sur le financement des revues ou la création d’archives.


L’accent doit être mis sur les archives ouvertes


Le fait que le modèle d’accès diffère ne change en rien le système de validation des travaux


Modèle auteur/payeur : l’impératif reste la gratuité de l’accès.


La visibilité des revues en libre accès n’est qu’un problème temporaire.